Marc, 52 ans

Cela a commencé par des fourmillements légers, presque insignifiants, que j’ai mis sur le compte de la fatigue et du travail. Mais quand la douleur est devenue une compagne quotidienne, mon monde s’est rétréci. J’ai vu quatre spécialistes en six mois. On me parlait de stress, de posture, on me prescrivait des repos qui ne changeaient rien. Le vrai tournant a été ce matin de novembre où un interne a enfin posé les bonnes questions. L’examen IRM a été le juge de paix. Poser un diagnostic, ce n’est pas seulement recevoir une mauvaise nouvelle, c’est enfin avoir une carte en main pour sortir du labyrinthe. Aujourd’hui, je ne subis plus l’inconnu, je gère une pathologie identifiée.